Face à l’urgence des défis majeurs portés par le secteur privé national, le Chef de l’État avait instruit le gouvernement, lors du Conseil des ministres du 30 avril dernier, de relancer les travaux du Haut Conseil pour l’Investissement (HCI), dans l’optique de dynamiser le dialogue entre l’administration publique et le secteur privé.
Cette orientation stratégique s’est matérialisée du 4 au 15 juin dernier au Palais des Congrès de Libreville, à travers la tenue des travaux du HCI, qui a réuni près de 1100 participants.

Ce lundi 22 juin 2026, le vice-président du gouvernement Hermann Immongault a dirigé la réunion de restitution des travaux du HCI, à la salle du Conseil interministériel de Libreville, en présence du secrétaire permanent du HCI, du président de la Fédération gabonaise des Entreprises (FEG) et les membre du gouvernement.
» Ces travaux ont permis de sortir une feuille de route concrète et rapide, dont en voici quelques avancées significatives notamment : le contrôle de la fiscalité à travers des brigades mixtes, la digitalisation des ordres de mission, les numéros verts de dénonciation, la suppression de prélèvement illégal.
La sécurité juridique, pour obtenir une promulgation prochaine de la Loi fixant le cadre général de la loi des investissements, la création des tribunaux de commerce et de travail de Port-Gentil, Franceville et Oyem, l’encadrement strict des saisies et arrêtes », a indiqué Alain Claude Kouakoua.
Il ajoute également comme avancée, » la trésorerie des entreprises, avec la titularisation de remboursement de crédit TVA, plus de 20 millions de francs CFA pour la filière Forêt-Bois. Nous souhaitons un guichet unique pour le corridor et la réduction des points de contrôle.
La préférence nationale et emploi : c’est-à-dire le relèvement du marché public réservé aux nationaux entre 150 et 500 millions, il faudra une Loi un peu plus forte et la création d’un fonds national de développement de la formation professionnelle ».
A travers cette initiative le gouvernement entend instaurer un cadre de concertation public-privé plus structuré, permanent et orienté vers l’élaboration de réformes concrètes visant l’amélioration du climat des affaires au Gabon.
Au terme des travaux des 7 groupes de travail thématiques, ces résolutions permettront à véritablement faire assoir un système entrepreneurial national, car le secteur privé est prêt à se mobiliser autour du Plan National de Croissance et de développement (PNCD) soit deux tiers du financement national et veux s’impliquer pour 18.000 milliards de francs CFA.
Ainsi, cette feuille de route comprend un total de 91 réformes avec notamment, 11 réformes juridiques, 76 réformes économiques et 4 réformes sociales, en vue de lever les contraintes identifiées et de renforcer durablement l’attractivité du Gabon auprès des investisseurs.
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