Sport, solidarité, fraternité et engagement citoyen : dans le Grand Libreville, une nouvelle dynamique portée par la jeunesse attire l’attention. Baptisée « La F1 – Famille du 1er arrondissement », cette association sportive apolitique entend faire du sport un puissant levier de cohésion sociale.
Ils sont jeunes, déterminés et surtout animés par une même volonté : se retrouver autour du sport pour créer du lien et agir pour la communauté. Dans le 1er arrondissement de Libreville, la F1 commence progressivement à se faire un nom grâce à une série d’initiatives qui dépassent le simple cadre sportif.
Soudés « comme les 5 doigts de la main », les membres de ce collectif cultivent une solidarité qui constitue aujourd’hui l’une de leurs principales forces. Entraînements, matchs amicaux, activités sportives et actions sociales rythment la vie de cette association qui revendique son caractère strictement apolitique.
Du terrain à l’action sociale, à travers ce collectif, le football et le sport ne sont pas uniquement synonymes de compétition. Ils constituent également des espaces de rencontre, de discipline, de transmission et de fraternité.
L’association multiplie ainsi les initiatives destinées à rapprocher les jeunes et à favoriser le partage. Parmi celles-ci figurent notamment les repas à porte ouverte, moments de convivialité au cours desquels le sport laisse place à l’échange et à la solidarité.
Une approche qui permet à la F1 de construire progressivement une véritable identité associative : jouer ensemble, mais surtout avancer ensemble.De Libreville à l’intérieur du pays, la dynamique ne se limite plus au 1er arrondissement.
La F1 étend progressivement son réseau dans plusieurs localités de l’Estuaire, notamment Ntoum et Cocobeach, mais également au-delà de la province, avec une présence à Lambaréné, dans le Moyen-Ogooué.Cette ouverture vers l’hinterland traduit une ambition plus large : faire des rencontres sportives un moyen de rapprocher les communautés et de créer des passerelles entre les jeunes des différentes localités du pays.
Une jeunesse qui prend ses responsabilités, travers son fonctionnement et ses initiatives, la F1 donne surtout à voir une jeunesse qui choisit de s’organiser, de se retrouver et de consacrer une partie de son énergie à des activités collectives.
Eder Mihindou, jeune passionné de football, est le président du bureau de ce collectif sportif, il s’investit aux côtés des autres membres dans la promotion du sport et du vivre-ensemble. Son modèle, fondé sur la discipline, la solidarité et l’engagement bénévole, pourrait ainsi servir de point d’appui à de nouvelles initiatives à l’échelle des neuf provinces du Gabon.
Alors que les associations sportives occupent une place croissante dans la vie des communautés, la F1 entend écrire sa propre histoire.
Une histoire qui commence dans le 1er arrondissement de Libreville, mais dont les ambitions dépassent déjà les frontières du quartier.La F1 n’est peut-être encore qu’à ses débuts. Mais sur le terrain comme dans ses actions sociales, une chose est déjà visible : la « Famille du 1er arrondissement » veut transformer le ballon rond en ballon de rassemblement.
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