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[Gabon] Insalubrité dans le Grand Libreville : Hermann Immongault veut passer à l’offensive pour restaurer un cadre sain

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Face à la persistance des problèmes d’insalubrité dans le Grand Libreville, le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a réuni autour de lui les membres du gouvernement concernés ainsi que les maires des communes de Libreville, Akada et Owendo, pour une séance de travail consacrée aux défis liés à la propreté urbaine ce mercredi 2 septembre 2026.

Cette rencontre avait pour objectif de faire le point sur les difficultés rencontrées dans la collecte et le ramassage des déchets, mais également d’examiner les obstacles qui limitent l’application des règles d’hygiène publique et la lutte contre les comportements inciviques qui dégradent le cadre de vie des populations.

Au cours des échanges, les différents acteurs ont été invités à présenter les actions déjà engagées, les mesures en cours d’exécution ainsi que les contraintes persistantes nécessitant des réponses urgentes et adaptées.

À juste titre, le Chef de l’État est en train de prendre certaines grandes décisions pour l’amélioration de l’environnement des Gabonais, à l’instar d’autre ville. « Libreville doit être une ville propre, malheureusement il y a beaucoup d’incivilité. Cette rencontre consiste à mettre en place un cadre opérationnel pour venir à bout de ces incivilités pour que Libreville soit Libreville la belle. Pour cela, il nous faut communiquer davantage avec les populations, faire comprendre aux populations que le problème de salubrité de la ville ne concerne pas seulement les organes étatiques, mais chaque citoyen, les maires en charge de commune qui doivent sensibiliser au maximum les concitoyens, des mesures de rétorsion font être prises et un cadre opérationnel va être mise en place très prochainement. » à indiqué le ministre Adrien Nguema MBA.

Cette réunion traduit la volonté du gouvernement d’accélérer la mise en œuvre d’actions concrètes pour améliorer durablement la salubrité des villes, conformément aux orientations du numéro un gabonais en faveur d’un environnement urbain plus sain et mieux organisé.

Sur ce, le coordonnateur de l’action gouvernementale, est revenu sur un extrait du discours à la nation du Chef de l’état, à l’occasion de la fête nationale de la Libération pour illustrer la pertinence de son propos.

 » Chaque génération a une mission, celle de nos aînés fut de conquérir la liberté, la nôtre est de refonder, moderniser, transformer et bâtir ce pays par le travail, la discipline, la justice et la prospérité. Je ne vous dirais pas que la route sera facile, je ne vous dirais pas que tout est achevé, mais je peux vous assurer une chose : l’État poursuivra son action avec méthode et fermeté. Là où il y a des retards nous exigeons des corrections, là où il y a des fautes, les responsables devrons être établis, là où il y a l’intérêt général sera mis en jeu, nous ne reculerons pas. L’histoire ne nous demandera pas si la tâche est facile, mais demande si nous avons la volonté, le courage, la discipline d’aller jusqu’au bout », a-t-il détaillé.

Avant d’ajouter que,  » chaque mot a son sens, nous ne pouvons pas être derrière le chef de l’État procédé à la reconstruction et fonctionner avec les tards de dysfonctionnement qui ternissent cette belle image, qu’il faut donner au pays. Le Chef de l’État a attiré notre attention sur cela, hommes et femmes suscités au gouvernement, dans les collectivités locales, les Forces de Défenses et de Sécurité pour accomplir les missions de cette nature. Des missions qui nécessitent de la volonté 《du je veux》 ; du courage, 《du je peux》 ; et la discipline, 《du je dois》 », à exprimé Hermann Immongault.

Pour lui, il est plus que nécessaire,  » d’agir avec méthode et fermeté. Il ne faut pas que les efforts qui sont portés au plus haut niveau par le chef de l’État soient gâchés par ce qui est fait à nos pieds ou par ce qui n’est pas fait à nos pieds. L’insalubrité publique, c’est un fléau qu’il nous faut combattre », a-t-il dit.

En précisant que dans le cadre juridique, il existe, le code pénal, il est clair, il nous faut produire des résultats.

 » C’est un engagement que le chef de l’État a pris devant les Gabonais. Donc ce que nous faisons au niveau de la capitale, au niveau d’Owendo, au niveau d’Akanda doit également par effet d’entraînement se faire dans les autres villes, dans les provinces, dans les chefs-lieux de départements, parce que c’est une dynamique ensemble, le pays est en chantier. Le terme utilisé même par le chef de l’État, c’est projet Gabon.

Le pays est en chantier. Qu’est-ce qui bloque, pourquoi aujourd’hui les maires ont encore de la difficulté à appliquer ça, à sanctionner les incivismes pourtant prévus. Je parle de sanctions, pourtant prévues dans le code pénal, pourtant même prévus dans vos arrêtés, la reddition des comptes, c’est devant le peuple gabonais et c’est ce même peuple qui attend de l’État, du gouvernement, de la discipline, de la rigueur, des résultats », a précisé Hermann Immongault.

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Written by
Léo L@pach -

Diplômé en science de l'information et de la communication, journaliste reporter images.

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